Pourquoi j'ai aimé... T.S Spivet

25 octobre 2013






Le récit de mes pérégrinations nippones s'achevant bientôt, je réalise que je suis devenue complètement accro à cet espace sur lequel je peux écrire et livrer des petits bouts de moi...
Je ne sais pas trop ce que cela peut m'apporter ; c'est probablement très psychologique, quoi qu'il en soit, il s'agit d'un véritable exutoire, d'une vraie petite bulle virtuelle à part, dans laquelle je peux venir me réfugier sans crainte, et pour laquelle j'aime imaginer de nouvelles idées au quotidien.

J'espère très vite pouvoir vous raconter un nouveau grand voyage, mais en attendant le jour où je serai assez riche pour faire le tour du monde en plusieurs étapes, je compte bien continuer d'alimenter ce blog de temps en temps en vous livrant les récits de mes petites pérégrinations, les coups de cœur et petits bonheurs qui font mon quotidien, et les quelques clichés que je m'applique à capturer (sans ne rien connaître à la photographie, pardon aux professionnels et/ou grands amateurs qui doivent être accablés...).

Et l'un de mes petits bonheurs quotidiens, c'est indéniablement le cinéma
Je suis toujours très sensible aux films que je vois, quels que soient leurs styles, et rares sont ceux que je décide d'aller voir et qui ne me plaisent pas du tout ou pire, qui me laissent indifférente. 
Soyons clairs, je ne connais absolument rien au septième art, à ses subtilités, à son histoire que nombre de personnes étudient pendant des années! 
Loin de moi, donc, l'idée de donner des leçons de culture à qui que ce soit, d'autant que les films que je vais en général voir au cinéma n'ont - je crois - pas grand chose de culturel ou d'artistique...

Le cinéma, j'y suis juste sensible, sans savoir expliquer très bien pourquoi.

Alors hier, après être allée voir L'Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivetle dernier film de Jean-Pierre Jeunet - au cinéma avec mes petits cousins, j'ai décidé qu'après tout, ça pourrait être une bonne idée de livrer ici, en quelques mots, mes impressions sur les films que j'ai aimé. 

Vous l'aurez compris, ce film est donc mon dernier gros coup de cœur :



J'en avais entendu beaucoup de bien ces derniers jours, aussi bien des enfants que des adultes, des filles que des garçons...
J'étais donc très curieuse de découvrir ce joli conte scénarisé, et je n'ai pas été déçue. 
Il s'agit d'un véritable petit bijoux de poésie et de tendresse, qui fait sourire, qui fait pleurer, qui fait rêver, qui fait rire, qui émeut et que l'on dévore avec gourmandise.

On retrouve là tout l'univers du réalisateur : des personnages atypiques et originaux, une longue, rigolote et pétillante description de ce qu'ils sont, le monde de l'enfance prégnant comme jamais, une narration minutieuse et peaufinée, une abondance de détails qui participent tous au charme incontestable du scénario, et une créativité esthétique à la fois authentique et insolite. 

J'avais très peur que la 3D - qui n'apporte bien souvent pas grand chose de plus - ne soit utilisée qu'à des fins exclusivement "financières"... mais vraiment, elle a ici un sens certain, et les effets spéciaux n'en sont que plus extraordinaires. 
Permettez-moi de vous conseiller, au contraire, de n'aller voir ce film qu'en 3D : les paysages sont somptueux et le traitement de l'image assez renversant. 






Je vous laisse avec la bande annonce officielle du film, elle aussi très jolie et pleine d'esprit :

        

Puis deux courtes vidéos sur "les coulisses" du film.
La première s'intitule Fabriquer un film en 3D, et la seconde Trouver le parfait T.S Spivet.

               

               

Ce film est bourré de petites phrases comme je les aime, celles que je note dans des petits carnets et sur lesquelles j'aime réfléchir.
J'avais envie de prendre l'intégralité des dialogues et des narrations en note...

Je vous laisse donc avec une petite phrase de T.S, puis avec mes impressions à chaud, en sortant du cinéma...
                    
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"Ce qui est formidable avec les gouttes d'eau, c'est qu'elles choisissent toujours le chemin qui leur offre le moins de difficulté ; avec les êtres humains, c'est exactement le contraire"...

Moi aussi, comme T.S, j'irai un jour visiter les paysages grandioses du Montana, je peindrai ma maison en rouge, j'appellerai mon gros chien Tapioca, j'appliquerai le principe de la machine à mouvement perpétuel pour bercer mon bébé, j'utiliserai des carnets rouges et verts en fonction de ce que j'aurai à griffonner dedans... mais surtout, je regarderai ce film des dizaines de fois sans jamais m'en lasser.


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